Actualités de l'Urgence - APM

28/09 2022
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DANS LA VIE DES ÉTABLISSEMENTS: AP-HP, HÔPITAL PRIVÉ DES CÔTES-D'ARMOR, CH DE MANOSQUE, CH DE GRASSE, CLINIQUE LA CROIX DU SUD À TOULOUSE, CH DE DAX, CLINIQUE BELLEDONNE (ISÈRE)

Le 28 septembre 2022 (APMnews) -

ILE-DE-FRANCE: L'AP-HP engage une réflexion sur le temps de travail des internes

PARIS - A la suite d'une réunion qui s'est tenue fin juillet à l'initiative du président de la commission médicale d'établissement (CME) de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), Rémi Salomon, une réflexion a été engagée sur le temps de travail des internes, selon les informations issues de la réunion de la CME du 13 septembre.

Le Conseil d'Etat a précisé en juin l'obligation faite aux établissements de santé d'assurer un décompte fiable et objectif du temps de travail, afin de garantir que la durée du temps de travail effectif ne dépasse pas le plafond réglementaire de 48 heures hebdomadaires, calculées en moyenne sur une période de trois mois pour les internes (cf dépêche du 22/06/2022 à 17:47), est-il rappelé dans le compte rendu de la réunion de la CME, en ligne sur son site.

Plusieurs organisations représentant les internes ont par la suite saisi les directeurs généraux des CHU pour exiger une mise en application de ces décisions dans les trois mois, délai après lequel elles saisiraient le tribunal administratif (cf dépêche du 10/08/2022 à 11:42).

Le président de la CME de l'AP-HP a organisé une réunion exceptionnelle du comité des internes le 26 juillet pour un premier échange (notamment avec les représentants du Syndicat des internes des hôpitaux de Paris -SIHP- et du Syndicat représentatif parisien des internes de médecine générale -SRP-IMG), selon les informations rapportées en CME. Son président "considère que la loi doit être respectée", est-il précisé.

"Mettre en place un décompte précis du temps de travail des internes nécessite néanmoins d'anticiper les difficultés organisationnelles qui pourraient être induites sur la répartition des tâches et l'organisation médicale du service." Une deuxième réunion est prévue le 5 octobre, à laquelle les doyens ont été invités.

Il a été souligné lors de la réunion du comité des internes, dont le compte rendu est diffusé par la CME, que la décision du Conseil d'Etat "ne définit pas la durée d'une demi-journée et ne donne pas de délai de mise en conformité". Elle renvoie "à l'institution la charge de définir les jours de travail, le décompte en heures". Ainsi, "cette organisation de travail doit être prévue dans le règlement intérieur de l'établissement".

Les objectifs qui découlent de la discussion sont donc de "définir les tâches de chacun dans les services", les volumes horaires des demi-journées, "en tant que de besoin, en fonction des services (jour, nuit)" et "revoir le règlement intérieur pour préciser le fonctionnement retenu".

"Une correspondance demi-journée-heures, avec la possibilité d'avoir différentes durées de demi-journées, pourrait répondre aux attentes", selon le compte rendu. A cet effet, la mise en place d'un groupe de travail a été décidée "afin de proposer une mise à jour du règlement intérieur de l'AP-HP, pour fin octobre 2022".

Il a été prévu qu'il soit constitué de représentants des syndicats d'internes, de la CME, de la direction des affaires médicales, du bureau des internes, de la commission vie hospitalière et attractivité (CVHA) et des collèges de spécialités (biologie, médecine, chirurgie, pharmacie, odontologie)".

BRETAGNE: L'Hôpital privé des Côtes-d'Armor se dote d'un robot chirurgical

PLÉRIN (Côtes-d'Armor) - L'Hôpital privé des Côtes-d'Armor (HPCA) à Plérin, près de Saint-Brieuc (groupe Hospi Grand Ouest), s'est doté d'un robot chirurgical Da Vinci X* (Intuitive Surgical) qu'il a présenté vendredi lors d'une conférence de presse.

Dès octobre, "cet outil de chirurgie robot-assistée, le premier dans les Côtes-d'Armor, permettra aux chirurgiens de pratiquer une chirurgie mini-invasive dans des situations complexes", explique l'établissement dans un communiqué.

Il sera utilisé, dans un premier temps, en cancérologie urologique, digestive et gynécologique.

Robot chirurgical à l'HPCA
Robot chirurgical à l'HPCA

Installé dans une salle réservée au bloc opératoire, le robot chirurgical est constitué de trois équipements reliés qui permettent d'assurer précision, sécurité et confort: la console vidéo, la console chirurgicale et le chariot.

Les bénéfices pour le patient sont une réduction du risque de complication, une réduction de la douleur postopératoire, une récupération plus rapide et une durée de séjour réduite. Pour le chirurgien, le robot offre une grande maniabilité des instruments chirurgicaux, une précision du geste, une vision haute définition en 3D du champ opératoire avec grande capacité de zoom et une meilleure ergonomie de travail.

Son installation a nécessité plusieurs mois d'investissement pour les équipes avec des sessions d'entraînement à l'aide d'un simulateur puis avec le robot depuis son arrivée sur site début septembre pour sept infirmiers de bloc, six chirurgiens (formés sur simulateur puis qualifiés par le fabricant) et plusieurs anesthésistes et infirmiers anesthésistes qui seront dévolus à cette pratique.

Le coût de l'équipement est d'environ 1 million d'euros, entièrement financé par Harmonie Mutuelle, de même que le stérilisateur basse température acquis pour traiter les dispositifs médicaux associés à son utilisation.

L'HPCA est le deuxième établissement du groupe Hospi Grand Ouest, présent en Bretagne et Pays de Loire, à être doté de cet équipement.

PACA: Les urgences du CH de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence) fermées à nouveau pendant plusieurs nuits

MANOSQUE (Alpes-de-Haute-Provence) - Les urgences du centre hospitalier (CH) de Manosque vont à nouveau fermer pendant plusieurs nuits fin septembre et début octobre faute d'un nombre suffisant de médecins urgentistes, a annoncé dans un communiqué l'établissement.

Les fermetures auront lieu entre 18h30 à 8h30 les nuits du vendredi 30 septembre, samedi 1er octobre, dimanche 2 octobre, vendredi 7 octobre, samedi 8 octobre et dimanche 9 octobre.

Pendant les nuits de fermeture, le Smur et l'accueil des femmes enceintes sont maintenus. Les patients sont invités à se rendre aux urgences des hôpitaux les plus proches, à Digne, Sisteron, Pertuis et Aix-en-Provence.

Le service subit régulièrement des fermetures de ce type depuis plusieurs mois, notamment pendant de nombreuses nuits en juin, juillet et août (cf dépêche du 17/08/2022 à 18:15, dépêche du 03/08/2022 à 18:00, dépêche du 27/06/2022 à 17:01 et dépêche du 14/06/2022 à 18:23).

PACA: Le CH de Grasse signe un accord local pour l'amélioration des conditions de travail

GRASSE (Alpes-Maritimes) - Le centre hospitalier (CH) de Grasse a signé un accord local avec les syndicats d'un montant de 1,9 million d'euros (M€) visant à "sécuriser les organisations et consolider l'environnement de travail des hospitaliers", a annoncé lundi l'établissement dans un communiqué.

C’est "dans un contexte post-crise sanitaire et dans un cadre autorisé et financé par l'ARS [agence régionale de santé], que se sont ouvertes les négociations entre la direction et les organisations représentatives du personnel permettant une déclinaison de l'accord signé au niveau national pour renforcer les mesures Ségur de revalorisation salariale", explique le CH.

L'accord prévoit un "plan de titularisation ciblé sur les grades d'infirmiers en soins généraux et spécialisés et sur les grades d'aides-soignants et auxiliaires de puériculture". Des mises en stage "massives" ont déjà bénéficié à "58 hospitaliers" actuellement en poste.

Le plan de titularisation prévoit également la régularisation de 20 mises en stage supplémentaires en 2023.

Par ailleurs, une "évaluation de la charge en soins" réalisée en juin 2022 a "permis la création de 13 postes (infirmiers, aides-soignants et préparateur en pharmacie)". L'accord a également débouché sur l'embauche d'un ergonome à temps plein au sein du service de santé au travail.

OCCITANIE: La clinique La Croix du Sud fait l'acquisition d'un système de laser pour son activité d'urologie

TOULOUSE - La clinique La Croix du Sud du groupe Ramsay Santé à Quint-Fonsegrives (Haute-Garonne), près de Toulouse, a fait l'acquisition d'un système de laser pour son activité d'urologie, a annoncé mardi l'établissement dans un communiqué.

La clinique prend en charge des pathologies urologiques sur le territoire toulousain grâce notamment à sa filière "SOS Calculs urinaires". Cette filière, composée d'urgentistes, urologues, radiologues, biologistes, néphrologues et kinésithérapeutes, bénéficie "7j/7 et 24h/24" aux patients "souffrant de calculs urinaires et adressés par leur médecin de ville" ou "se présentant spontanément aux urgences".

L'établissement "a récemment complété son plateau technique en urologie avec l'acquisition d'un deuxième laser capable de pulvériser les calculs plus finement et plus rapidement que d'autres systèmes", annonce la clinique. Il s'agit du "laser thulium fibré (TFL)".

NOUVELLE-AQUITAINE: Le CH de Dax met en place une régulation de l'accès aux urgences la nuit

DAX (Landes) - Le centre hospitalier de Dax a instauré une régulation de l'accès à ses urgences tous les jours de 20 heures à 8 heures du matin jusqu'au 12 octobre, et à partir de ce mercredi, selon un communiqué diffusé le même jour sur le site web du CH.

Ainsi, les patients devront appeler le 116.117 pour les urgences non vitales ou le 15 dans le cas d'une urgence vitale. Un agent de sécurité "assurera l'orientation des patients" à compter de 20 heures et "un dispositif d'appel est mis en place à la porte des urgences pour joindre le centre 15".

Cette régulation de l'accès aux urgences "poursuit l'objectif de soulager les équipes des urgences en soirée et dans la nuit dans la prise en charge des patients en attente d'hospitalisation", souligne l'établissement dacquois. Il est précisé que "ce dispositif est mis en œuvre dans le cadre d'une collaboration territoriale" avec le CH de Mont-de-Marsan et "le soutien" de l'agence régionale de santé (ARS).

"Les patients qui le nécessitent continueront à être pris en charge par notre service d'urgences. Les autres patients seront invités soit à consulter un médecin de ville [...] soit Sauv' Life, dispositif de téléconsultation paramédicalisée présent depuis le début de l'été à proximité des urgences", précise le CH. Ce dernier indique que ses urgences obstétricales ne sont pas concernées par le dispositif.

AUVERGNE-RHONE-ALPES: La clinique Belledonne certifiée par la HAS

SAINT-MARTIN-D'HÈRES (Isère) - La clinique Belledonne (groupe Elsan), située à Saint-Martin-d'Hères, près de Grenoble, a été certifiée par la Haute autorité de santé (HAS), dans le cadre de la nouvelle procédure, avec le niveau "qualité des soins confirmée", selon la décision mise en ligne le 23 septembre.

La clinique a rempli 95% des critères du chapitre 1 (le patient), 99% du chapitre 2 (les équipes de soins) et 92% du chapitre 3 (l'établissement).

"L'information est donnée au patient quel que soit son profil", souligne la HAS. La participation du patient dans son projet de soins "est favorisée" tandis que son consentement est "obtenu oralement et par écrit". "Globalement, l'établissement est à la pointe dans le domaine de la maternité avec l'obtention du label IHAB obtenu en 2015 et renouvelé en 2019", souligne-t-elle également.

Dans le chapitre sur les équipes de soins, la HAS souligne que la pertinence des parcours, des actes et des prescriptions est argumentée au sein de l'équipe et que les équipes sont coordonnées pour prendre en charge le patient de manière pluriprofessionnelle et pluridisciplinaire tout au long de sa prise en charge.

"Le dossier du patient est complet et accessible aux professionnels impliqués. Il est informatisé sur l'ensemble de l'établissement", salue-t-elle notamment.

Elle note que la clinique, qui dispose d'activité et plateaux techniques de médecine, chirurgie, chirurgie ambulatoire, traitement du cancer (chirurgie), obstétrique, néonatologie, assistante médicale à la procréation, réanimation polyvalente (8 lits), Usic (soins intensifs cardiologiques), USC (surveillance continue), activités interventionnelles, hôpital de jour, a ouvert, au printemps, un centre multidisciplinaire de prise en charge de l'endométriose.

Elle observe aussi que la gouvernance a défini ses orientations stratégiques "en cohérence avec les besoins territoriaux en se positionnant comme un acteur participatif notamment au sein du groupement des professionnels de santé du territoire Sud-Isère".

Elle note que la clinique assure la maîtrise des risques numériques, au travers de procédures covalidées par le groupe Elsan. "La politique de sécurité du système informatique est formalisée."

Rapport de certification de la clinique Belledonne

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DANS LA VIE DES ÉTABLISSEMENTS: AP-HP, HÔPITAL PRIVÉ DES CÔTES-D'ARMOR, CH DE MANOSQUE, CH DE GRASSE, CLINIQUE LA CROIX DU SUD À TOULOUSE, CH DE DAX, CLINIQUE BELLEDONNE (ISÈRE)

Le 28 septembre 2022 (APMnews) -

ILE-DE-FRANCE: L'AP-HP engage une réflexion sur le temps de travail des internes

PARIS - A la suite d'une réunion qui s'est tenue fin juillet à l'initiative du président de la commission médicale d'établissement (CME) de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), Rémi Salomon, une réflexion a été engagée sur le temps de travail des internes, selon les informations issues de la réunion de la CME du 13 septembre.

Le Conseil d'Etat a précisé en juin l'obligation faite aux établissements de santé d'assurer un décompte fiable et objectif du temps de travail, afin de garantir que la durée du temps de travail effectif ne dépasse pas le plafond réglementaire de 48 heures hebdomadaires, calculées en moyenne sur une période de trois mois pour les internes (cf dépêche du 22/06/2022 à 17:47), est-il rappelé dans le compte rendu de la réunion de la CME, en ligne sur son site.

Plusieurs organisations représentant les internes ont par la suite saisi les directeurs généraux des CHU pour exiger une mise en application de ces décisions dans les trois mois, délai après lequel elles saisiraient le tribunal administratif (cf dépêche du 10/08/2022 à 11:42).

Le président de la CME de l'AP-HP a organisé une réunion exceptionnelle du comité des internes le 26 juillet pour un premier échange (notamment avec les représentants du Syndicat des internes des hôpitaux de Paris -SIHP- et du Syndicat représentatif parisien des internes de médecine générale -SRP-IMG), selon les informations rapportées en CME. Son président "considère que la loi doit être respectée", est-il précisé.

"Mettre en place un décompte précis du temps de travail des internes nécessite néanmoins d'anticiper les difficultés organisationnelles qui pourraient être induites sur la répartition des tâches et l'organisation médicale du service." Une deuxième réunion est prévue le 5 octobre, à laquelle les doyens ont été invités.

Il a été souligné lors de la réunion du comité des internes, dont le compte rendu est diffusé par la CME, que la décision du Conseil d'Etat "ne définit pas la durée d'une demi-journée et ne donne pas de délai de mise en conformité". Elle renvoie "à l'institution la charge de définir les jours de travail, le décompte en heures". Ainsi, "cette organisation de travail doit être prévue dans le règlement intérieur de l'établissement".

Les objectifs qui découlent de la discussion sont donc de "définir les tâches de chacun dans les services", les volumes horaires des demi-journées, "en tant que de besoin, en fonction des services (jour, nuit)" et "revoir le règlement intérieur pour préciser le fonctionnement retenu".

"Une correspondance demi-journée-heures, avec la possibilité d'avoir différentes durées de demi-journées, pourrait répondre aux attentes", selon le compte rendu. A cet effet, la mise en place d'un groupe de travail a été décidée "afin de proposer une mise à jour du règlement intérieur de l'AP-HP, pour fin octobre 2022".

Il a été prévu qu'il soit constitué de représentants des syndicats d'internes, de la CME, de la direction des affaires médicales, du bureau des internes, de la commission vie hospitalière et attractivité (CVHA) et des collèges de spécialités (biologie, médecine, chirurgie, pharmacie, odontologie)".

BRETAGNE: L'Hôpital privé des Côtes-d'Armor se dote d'un robot chirurgical

PLÉRIN (Côtes-d'Armor) - L'Hôpital privé des Côtes-d'Armor (HPCA) à Plérin, près de Saint-Brieuc (groupe Hospi Grand Ouest), s'est doté d'un robot chirurgical Da Vinci X* (Intuitive Surgical) qu'il a présenté vendredi lors d'une conférence de presse.

Dès octobre, "cet outil de chirurgie robot-assistée, le premier dans les Côtes-d'Armor, permettra aux chirurgiens de pratiquer une chirurgie mini-invasive dans des situations complexes", explique l'établissement dans un communiqué.

Il sera utilisé, dans un premier temps, en cancérologie urologique, digestive et gynécologique.

Robot chirurgical à l'HPCA
Robot chirurgical à l'HPCA

Installé dans une salle réservée au bloc opératoire, le robot chirurgical est constitué de trois équipements reliés qui permettent d'assurer précision, sécurité et confort: la console vidéo, la console chirurgicale et le chariot.

Les bénéfices pour le patient sont une réduction du risque de complication, une réduction de la douleur postopératoire, une récupération plus rapide et une durée de séjour réduite. Pour le chirurgien, le robot offre une grande maniabilité des instruments chirurgicaux, une précision du geste, une vision haute définition en 3D du champ opératoire avec grande capacité de zoom et une meilleure ergonomie de travail.

Son installation a nécessité plusieurs mois d'investissement pour les équipes avec des sessions d'entraînement à l'aide d'un simulateur puis avec le robot depuis son arrivée sur site début septembre pour sept infirmiers de bloc, six chirurgiens (formés sur simulateur puis qualifiés par le fabricant) et plusieurs anesthésistes et infirmiers anesthésistes qui seront dévolus à cette pratique.

Le coût de l'équipement est d'environ 1 million d'euros, entièrement financé par Harmonie Mutuelle, de même que le stérilisateur basse température acquis pour traiter les dispositifs médicaux associés à son utilisation.

L'HPCA est le deuxième établissement du groupe Hospi Grand Ouest, présent en Bretagne et Pays de Loire, à être doté de cet équipement.

PACA: Les urgences du CH de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence) fermées à nouveau pendant plusieurs nuits

MANOSQUE (Alpes-de-Haute-Provence) - Les urgences du centre hospitalier (CH) de Manosque vont à nouveau fermer pendant plusieurs nuits fin septembre et début octobre faute d'un nombre suffisant de médecins urgentistes, a annoncé dans un communiqué l'établissement.

Les fermetures auront lieu entre 18h30 à 8h30 les nuits du vendredi 30 septembre, samedi 1er octobre, dimanche 2 octobre, vendredi 7 octobre, samedi 8 octobre et dimanche 9 octobre.

Pendant les nuits de fermeture, le Smur et l'accueil des femmes enceintes sont maintenus. Les patients sont invités à se rendre aux urgences des hôpitaux les plus proches, à Digne, Sisteron, Pertuis et Aix-en-Provence.

Le service subit régulièrement des fermetures de ce type depuis plusieurs mois, notamment pendant de nombreuses nuits en juin, juillet et août (cf dépêche du 17/08/2022 à 18:15, dépêche du 03/08/2022 à 18:00, dépêche du 27/06/2022 à 17:01 et dépêche du 14/06/2022 à 18:23).

PACA: Le CH de Grasse signe un accord local pour l'amélioration des conditions de travail

GRASSE (Alpes-Maritimes) - Le centre hospitalier (CH) de Grasse a signé un accord local avec les syndicats d'un montant de 1,9 million d'euros (M€) visant à "sécuriser les organisations et consolider l'environnement de travail des hospitaliers", a annoncé lundi l'établissement dans un communiqué.

C’est "dans un contexte post-crise sanitaire et dans un cadre autorisé et financé par l'ARS [agence régionale de santé], que se sont ouvertes les négociations entre la direction et les organisations représentatives du personnel permettant une déclinaison de l'accord signé au niveau national pour renforcer les mesures Ségur de revalorisation salariale", explique le CH.

L'accord prévoit un "plan de titularisation ciblé sur les grades d'infirmiers en soins généraux et spécialisés et sur les grades d'aides-soignants et auxiliaires de puériculture". Des mises en stage "massives" ont déjà bénéficié à "58 hospitaliers" actuellement en poste.

Le plan de titularisation prévoit également la régularisation de 20 mises en stage supplémentaires en 2023.

Par ailleurs, une "évaluation de la charge en soins" réalisée en juin 2022 a "permis la création de 13 postes (infirmiers, aides-soignants et préparateur en pharmacie)". L'accord a également débouché sur l'embauche d'un ergonome à temps plein au sein du service de santé au travail.

OCCITANIE: La clinique La Croix du Sud fait l'acquisition d'un système de laser pour son activité d'urologie

TOULOUSE - La clinique La Croix du Sud du groupe Ramsay Santé à Quint-Fonsegrives (Haute-Garonne), près de Toulouse, a fait l'acquisition d'un système de laser pour son activité d'urologie, a annoncé mardi l'établissement dans un communiqué.

La clinique prend en charge des pathologies urologiques sur le territoire toulousain grâce notamment à sa filière "SOS Calculs urinaires". Cette filière, composée d'urgentistes, urologues, radiologues, biologistes, néphrologues et kinésithérapeutes, bénéficie "7j/7 et 24h/24" aux patients "souffrant de calculs urinaires et adressés par leur médecin de ville" ou "se présentant spontanément aux urgences".

L'établissement "a récemment complété son plateau technique en urologie avec l'acquisition d'un deuxième laser capable de pulvériser les calculs plus finement et plus rapidement que d'autres systèmes", annonce la clinique. Il s'agit du "laser thulium fibré (TFL)".

NOUVELLE-AQUITAINE: Le CH de Dax met en place une régulation de l'accès aux urgences la nuit

DAX (Landes) - Le centre hospitalier de Dax a instauré une régulation de l'accès à ses urgences tous les jours de 20 heures à 8 heures du matin jusqu'au 12 octobre, et à partir de ce mercredi, selon un communiqué diffusé le même jour sur le site web du CH.

Ainsi, les patients devront appeler le 116.117 pour les urgences non vitales ou le 15 dans le cas d'une urgence vitale. Un agent de sécurité "assurera l'orientation des patients" à compter de 20 heures et "un dispositif d'appel est mis en place à la porte des urgences pour joindre le centre 15".

Cette régulation de l'accès aux urgences "poursuit l'objectif de soulager les équipes des urgences en soirée et dans la nuit dans la prise en charge des patients en attente d'hospitalisation", souligne l'établissement dacquois. Il est précisé que "ce dispositif est mis en œuvre dans le cadre d'une collaboration territoriale" avec le CH de Mont-de-Marsan et "le soutien" de l'agence régionale de santé (ARS).

"Les patients qui le nécessitent continueront à être pris en charge par notre service d'urgences. Les autres patients seront invités soit à consulter un médecin de ville [...] soit Sauv' Life, dispositif de téléconsultation paramédicalisée présent depuis le début de l'été à proximité des urgences", précise le CH. Ce dernier indique que ses urgences obstétricales ne sont pas concernées par le dispositif.

AUVERGNE-RHONE-ALPES: La clinique Belledonne certifiée par la HAS

SAINT-MARTIN-D'HÈRES (Isère) - La clinique Belledonne (groupe Elsan), située à Saint-Martin-d'Hères, près de Grenoble, a été certifiée par la Haute autorité de santé (HAS), dans le cadre de la nouvelle procédure, avec le niveau "qualité des soins confirmée", selon la décision mise en ligne le 23 septembre.

La clinique a rempli 95% des critères du chapitre 1 (le patient), 99% du chapitre 2 (les équipes de soins) et 92% du chapitre 3 (l'établissement).

"L'information est donnée au patient quel que soit son profil", souligne la HAS. La participation du patient dans son projet de soins "est favorisée" tandis que son consentement est "obtenu oralement et par écrit". "Globalement, l'établissement est à la pointe dans le domaine de la maternité avec l'obtention du label IHAB obtenu en 2015 et renouvelé en 2019", souligne-t-elle également.

Dans le chapitre sur les équipes de soins, la HAS souligne que la pertinence des parcours, des actes et des prescriptions est argumentée au sein de l'équipe et que les équipes sont coordonnées pour prendre en charge le patient de manière pluriprofessionnelle et pluridisciplinaire tout au long de sa prise en charge.

"Le dossier du patient est complet et accessible aux professionnels impliqués. Il est informatisé sur l'ensemble de l'établissement", salue-t-elle notamment.

Elle note que la clinique, qui dispose d'activité et plateaux techniques de médecine, chirurgie, chirurgie ambulatoire, traitement du cancer (chirurgie), obstétrique, néonatologie, assistante médicale à la procréation, réanimation polyvalente (8 lits), Usic (soins intensifs cardiologiques), USC (surveillance continue), activités interventionnelles, hôpital de jour, a ouvert, au printemps, un centre multidisciplinaire de prise en charge de l'endométriose.

Elle observe aussi que la gouvernance a défini ses orientations stratégiques "en cohérence avec les besoins territoriaux en se positionnant comme un acteur participatif notamment au sein du groupement des professionnels de santé du territoire Sud-Isère".

Elle note que la clinique assure la maîtrise des risques numériques, au travers de procédures covalidées par le groupe Elsan. "La politique de sécurité du système informatique est formalisée."

Rapport de certification de la clinique Belledonne

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